Roseland - To Save What Is Left

27/03/2020

Roseland, c'est le nom du projet d'une certaine Emeline Marceau.

Presque 1 an après le financement de sa campagne participative et 4000 euros collectés, son premier album intitulé « To Save What Is Left » est sorti le 27 Mars dernier.

Amour désenchanté, absence qui ronge, espoir, mélancolie, liberté et solitude, tant de termes qui s'opposent pour qualifier la richesse des sujets abordés dans les 12 pistes de cet album.

Elle les aborde en adoptant une sonorité bien spécifique, un mélange de synthé électro planant et de guitare pop rock modifiée à l'aide de pédales d'effets. Une petite pépite surfant sur le genre de la shoegaze mais à la française.

Ce genre trop méconnu offre pourtant une identité forte et spécifique. Si le terme shoegaze existe, il est dû aux guitaristes, qui, sur scène étaient trop concentrés à regarder leurs chaussures appuyer sur toutes les pédales d'effets.

En ressort une sensation d'introspection qu'on retrouve aussi au sein de cet album. L'atmosphère d'une rêverie comme décors, une bulle perdue avec comme seul échappatoire le son de guitare déchainée.

Un album des contraires, mais aussi la porte ouverte vers un nouveau monde, idéal par les temps qui courent. C'est aussi une bonne introduction rendant hommage au meilleur du genre tel que My Bloody Valentine ou Slowdive.

La meilleure illustration reste Old, premier titre de cet album, To Save What Is Left, de Roseland.

Share
© 2020 Joel Miranda. 
Optimisé par Webnode
Créez votre site web gratuitement ! Ce site internet a été réalisé avec Webnode. Créez le votre gratuitement aujourd'hui ! Commencer